Le niveau intellectuel des chambres fédérales baisse dangereusement. Retrouver ce type de propos complètement déplacés dans la presse n'augure rien de bon pour notre avenir. Mlle Chevalley dérape régulièrement, de toute évidence elle n'a pas accès à une certaine intelligence, ici en l'occurence celle de Monsieur Roch à la cheville duquel elle n'arrivera jamais. Ne serait-ce que par son commentaire lamentable repris dans les pages de l'Illustré. Lien vers l'article et extrait sont publiés à la suite de cette note.
Philippe Roch: "J'espère garder toute ma raison"
C'est une solide grisaille de fin d'automne qui plombe ce coin de campagne genevoise cet après-midi. Le paysage entier semble se préparer à sombrer d'un coup au fond de trois mois fermes ...
http://www.illustre.ch/Philippe-Roch-tumeur-cerveau-operation-cerveau-Roch-tumeur_165653_.html
Dont cet extrait intéressant concernant l'attitude des parlementaires verts à son égard:
Dernier motif de haine envers le Genevois, sa relation désormais très circonspecte à l’égard des éoliennes. Un désabusement vis-à-vis de ces colonisatrices géantes du paysage qu’il a parfaitement thématisé et documenté dans son livre Les éoliennes, des moulins à vent? Un chemin entre refus et démesure (Ed. Favre).
La secte des grandes hélices n’a pas supporté. Quelques jours avant cette rencontre, la passionaria des éoliennes, Isabelle Chevalley, lors de la soirée de gala de PlanetSolar, nous faisait ainsi part spontanément de ses doutes sur l’équilibre mental de Philippe Roch. Des verts, pourtant moins libéraux qu’elle, comme les parlementaires vaudois à Berne Luc Recordon et Christian van Singer, ont eux aussi attaqué avec hargne cet homme coupable de ne pas se prosterner devant des totems rotatifs qui, de toute manière et en se généralisant, ne parviendraient à assurer, au grand maximum, que 10% des besoins nationaux en électricité. Pour ces technocrates de l’écologie politique, le respect d’un paysage, la pureté d’une ligne de crête jurassienne ou alpine, la conservation de sanctuaires naturels non industrialisés, tout cela appartient au passé, celui des «barbus en Birkenstock».
/image%2F0229427%2F201211%2Fob_51c7b3739ff08fe9788a4af70bd2c35a_0001ho.jpeg)